29 et 30 nov 2018 Mobilisation lycéenne contre la réforme Blanquer

29 et 30 nov 2018 Mobilisation lycéenne contre la réforme Blanquer
Le processus Parcoursup a approfondi une violente inégalité d’accès aux études supérieures. Les élèves venant de bac pro ou de banlieue voient définitivement se fermer les portes des grandes écoles ou des facs avec souvent comme seule réponse des formations payantes et à distance via le CNED. Par ailleurs à cause de la réforme du bac Blanquer la voie générale disparaît au profit de spécialités ce qui aboutit a trois conséquences : Les lycéen·ne·s issu·e·s des établissements les moins bien cotés seront d’autant plus discriminé·e·s ; une réduction du nombre de matières, une diminution de la culture générale (afin de former de futurs travailleur·se·s dociles…) Nous ne pouvons accepter ça !… Lire la suite

Main basse sur la santé : vers l’insécurité sociale

Main basse sur la santé : vers l’insécurité sociale
De la liquidation en cours de la sécurité sociale : Macron et le gouvernement ont clairement annoncé leur intention de vider de sa substance la « sécu », à l’instar des autres vestiges de l’État providence à la française. Selon l’INSEE, les 5 % d’hommes les plus riches ont une espérance de vie supérieure de 13 années aux 5 % d’hommes les plus pauvres, principalement en raison des conditions de travail et du renoncement aux soins pour raisons économiques. La sécurité sociale, et plus largement la question de la santé, est donc un enjeu crucial de classe. Il s’agit en même temps d’un enjeu de genre, la prise en charge de la santé et du vieillissement reposant principalement sur les femmes dans notre société patriarcale.… Lire la suite

Gilets jaunes, vers un acte 2 ?

Gilets jaunes, vers un acte 2 ?
Le 17 novembre aura lieu le médiatiquement attendu mouvement du 17 novembre des gilets jaunes : pour la première fois un mouvement décentralisé, organisé sur les réseaux sociaux, propose de bloquer les routes du pays pour protester contre une spectaculaire hausse du prix des carburants, pour partie lié à la hausse globale du coût du baril, pour partie a une hausse des taxes. Le fait que cette hausse du coût des carburants entraîne une baisse du niveaux de vie de la classe moyenne, de la petite-bourgeoisie et du prolétariat particulièrement dans les zones rurales et « rurbaine » déjà lourdement frappées par les conséquences de la crise économique rend tout à fait légitime l’expression de cette colère d’autant plus fondé que 70% des émissions mondiales de carbone sont le fait de 100 grandes entreprises capitalistes, qui elles échappent à toute vraie mesure contraignante.… Lire la suite

Pas de communisme sans planète

Pas de communisme sans planète
La destruction accélérée du vivant sous le poids de la logique même du capitalisme est aujourd’hui un des enjeux principaux qui nous est posé. Il s’agit de la survie à long terme de notre environnement et de la civilisation humaine. Cette destruction appelée parfois “écocide” se manifeste entre autre par le réchauffement climatique, l’extinction massive des espèces animales et végétales, ainsi que l’appauvrissement et la désertification des sols. Ces phénomènes n’ont de cesse de s’accélérer et même les gouvernements plus ou moins “concernés” par l’ampleur du problème sont incapables d’y répondre à cause des contradictions internes du capitalisme. La destruction accélérée de l’environnement se pose désormais comme une limite externe à la survie de ce mode de production et nous pose de plus en plus devant l’alternative suivante : socialisme ou barbarie.… Lire la suite

Sami, ex-livreur foodora

«La merde du futur»

Sami, ex-livreur foodora
Foodora cesse ses activités en France en ce début d’automne 2018. En laissant sur le carreau des milliers d’employés sous un faux statut d’auto-entrepreneur. Cette filiale du groupe allemand Delivery Hero a pourtant empoché un milliard d’euros au premier semestre 2018. A cette occasion nous vous proposons de lire ou relire l’interview que nous avions publié dans le premier numéro de notre magazine le « Jusqu’ici » intitulé « livraison à vélo, la merde du futur » Jusqu’Ici : Comment t’en es venu à bosser chez Foodora ? Sami : Quand je cherchais du taf, ce qui est assez horrible, c’est que toutes les annonces que je trouvais c’étaient des jobs de livraisons ou VTC, Uber, etc.… Lire la suite

Faites pas genre !

Petite analyse matérialiste de la division genrée du travail dans le monde de la santé.

Faites pas genre !
Cet article a été publié dans notre dossier spécial santé dans le tout dernier numéro de notre journal le « Jusqu’ici »   Avec 73% d’emploi féminin, le milieu français de la santé reste un des secteurs professionnels où la division genrée du travail se dessine avec le plus de netteté. La féminisation croissante des professions médicales les plus reconnues, progressant de 26% de femmes médecins en 1986 à 37% en 2004, est loin d’avoir rattrapé la quasi-exclusivité de l’emploi féminin dans les métiers de soin et de service moins qualifiés. Bien qu’ayant très légèrement diminué depuis les années 1970, le taux de femmes infirmières avoisine encore les 89%.… Lire la suite

En hypertension !

Crises cycliques épidémies périodiques

En hypertension !
Cet article a été publié dans notre magasine le Jusqu’ici lors de notre dossier spécial santé. Vous pouvez retrouver plus d’articles sur jusquici.info On connaît des points de vue « syndicaux » sur le système de santé : prix des médicaments, conditions de travail des soignants, discriminations sociales de l’accès aux soins, foisonnement de sujets sur lesquels patients et travailleurs de la santé peuvent exprimer des revendications légitimes. On entend plus rarement un point de vue communiste sur la santé. Ce point de vue étant rare et difficile à fournir en l’absence de compétences médicales, la plupart des communistes s’aventurent peu à imaginer un bouleversement de la médecine et préfèrent imaginer une simple redistribution des soins.… Lire la suite

Solidarité avec les grévistes du Hyatt Vendôme !

Le 12 octobre, à 6:00, deux militant·e·s de la CGT-HPE et grévistes de l’hôtel Hyatt Vendôme ont été violemment agressé·e·s par les vigiles appelés par la direction de l’hôtel. Depuis le 25 septembre, le personnel de la sous-traitance réclame son internalisation, des délégué·e·s de proximité et, de concert avec le personnel permanent, une augmentation de salaire. La direction de l’hôtel ainsi que le sous-traitant, STN, tentent par tous les moyens de casser la grève y compris en faisant appel à des salarié·e·s d’autres sites. Une manifestation de soutien aux grévistes s’est organisée le 12 octobre devant l’hôtel et a été réprimée par la police.… Lire la suite

Lycée par le bas

Non aux suppressions de postes dans le secondaire

Lycée par le bas
Le gouvernement Macron mène actuellement sur tous les fronts une véritable guerre aux droits des travailleur·se·s, des étudiant.e.s des lycéen·ne·s : flexi-précarité avec la dernière loi travail v2 (ordonnances), loi Ore (parcoursup), réforme Blanquer des lycées, répression des prolétaires migrant·e·s, précarisation et contrôles des chômeur·se·s et allocataires des minimas sociaux (loi Élan), réforme du rail, etc. Toutes ces réformes sont l’œuvre d’un gouvernement ouvertement au service de la bourgeoisie. Là-dessus, rien de nouveau, l’État reste un appareil au service de la classe dominante, dont il est l’une des émanations. Le gouvernement a comme objectif la réduction d’un certain nombre de ses « coûts » (un pognon de dingue !).… Lire la suite

Sélection à l’université : construire la lutte, défaire le gouvernement

Sélection à l’université : construire la lutte, défaire le gouvernement
Vers la liquidation du droit aux études Peu avant Noël, un projet de loi modifiant les modalités d’accès au premier cycle universitaire a été adopté en première lecture à l’Assemblée nationale. Sans attendre son adoption définitive, le gouvernement commence d’ores et déjà à mettre en œuvre sa réforme, dite « Plan étudiants ».   Jusqu’ici, le baccalauréat, tout en sanctionnant la fin des études secondaires qu’elles soient générales ou professionnelles, constituait le « premier grade universitaire ». En droit, cela imposait aux universités d’autoriser chaque bachelier à s’inscrire en première année, dans la licence de son choix.   Si, en pratique, des restrictions existaient déjà  (numerus clausus en médecine, pratique du tirage au sort dans certaines filières du fait du manque de moyens), l’inscription dans la loi d’une sélection ouverte à l’entrée des facs brise définitivement le principe d’un droit aux études fondé sur l’obtention de diplômes nationaux, avec des épreuves identiques pour tous.tes.… Lire la suite

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