Qu’est-ce que l’Union Pour le Communisme ?

Notre objectif : le communisme Depuis 2007 l’UPC s’inscrit dans une perspective révolutionnaire tendant à la réalisation des objectifs maximum du communisme, à savoir « Le communisme, société sans classes ni État, sans économie marchande ». Cette caractéristique permet de se démarquer, dans le champ de la contestation sociale, des organisations cherchant l’aménagement du capitalisme. Bien que nous participions aux luttes syndicales, les revendications d’amélioration de nos conditions salariales ne permettent que de se projeter dans un monde où l’on se vend et où l’on achète. C’est précisément ce que nous voulons détruire. Mais nous nous démarquons aussi des groupes qui, tout en se réclamant de la révolution, se bornent à vouloir réformer l’économie marchande et donc l’exploitation salariée, en prônant sa nationalisation ou son autogestion, sa gestion par l’État ou par des coopératives ou encore son placement « sous contrôle ouvrier/citoyen ».… Lire la suite

Pourquoi on resterait calme ?

Pourquoi on resterait calme ?
(éditorial de Pour le communisme !) Ces derniers mois, les résistances ne manquent pas parmi les travailleurs-ses : 2 000 ouvrier-e-s en grève dans le secteur du bâtiment et des travaux publics, cinq grands chantiers de Vinci bloqués pour réclamer une hausse des salaires ; hommes et femmes de chambre en grève dans plusieurs hôtels de luxe ; agent-e-s d’entretien, BIATOSS et contractuels en lutte à Paris 8, à la BNF ; vacataires qui refusent la précarité ; travailleuses sans-papiers du boulevard Saint-Denis qui arrachent leur régularisation ; débrayages contre les heures sup’ à PSA Saint-Ouen ; CAF occupées contre la fermeture des guichets etc.… Lire la suite

Pour le communisme ! Janvier 2014

Pour le communisme ! Janvier 2014
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Pour le communisme ! – Octobre 2013

Pour le communisme ! – Octobre 2013
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Pour le communisme ! #10 Juillet Août 2013

Pour le communisme ! #10 Juillet Août 2013
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Le crime de la misére et la justice du capital

Le crime de la misére et la justice du capital
Les prisons du capital ne désemplissent pas. Et on y meurt. Encore le mois dernier, un jeune s’est pendu à Lyon Corbas ; un autre a tenté de mettre le feu à sa cellule pour s’asphyxier. Rien que de très quotidien pour cette maison d’arrêt où la proportion de suicide atteignait 89 pour 10 000 l’an passé, pour une prison anxiogène parmi d’autres prisons anxiogènes. Aux yeux de ses promoteurs enthousiastes pourtant, Lyon-Corbas à l’image des prisons nouvelles qui lui ont succédé n’était rien de moins que le dispositif de l’humanité en marche ; des rats de Saint-Paul, le passage à l’encellulement individuel dans ce qui rappelait les chambres des hôtels Formule 1 des grands départs en vacances.… Lire la suite

Du régime de crise à la crise de régime

Du régime de crise à la crise de régime
Edito de Pour le communisme! (avril 2013) Partout, le régime de crise provoque la crise de régime. Des événements fortuits la révèlent.  En France, la fraude fiscale de l’ex-ministre en charge du budget, Cahuzac, déclenche l’incendie. Et tout indique que son ami Moscovici, en charge de l’économie et des finances, promoteur de la saisie directe sur les comptes chypriotes, a tout fait pour protéger ces fonds détaxés et insaisissables.         On nous parle de  » dérives individuelles « . Mais chacun voit que c’est le fonctionnement normal du capitalisme, les pratiques et les valeurs qu’il induit, qui sont pourris à la racine.… Lire la suite

Pour le communisme #8 – Mars 2013

Pour le communisme #8 – Mars 2013
Nouveau numéro de Pour le Communisme !… Lire la suite

Pour le Communisme ! Décembre 2012

Pour le Communisme ! Décembre 2012
Voici le numéro de Pour le Communisme de décembre 2012 View this document on Scribd… Lire la suite

S'emparer des moyens de vivre !

S'emparer des moyens de vivre !
(éditorial de Pour le communisme ! septembre / octobre) Le travailleur, la travailleuse n’est pas uniquement esclave de l’employeur dans l’entreprise : lorsqu’il ou elle en sort, c’est le marchand, le propriétaire et le banquier qui prennent le relais. Qu’importent les visages qu’ils prennent, ce qui distingue les riches et les capitalistes, c’est leur monopole privatif sur tout ce qui est nécessaire à la vie : nourriture, logement, moyens de communication, matières premières ou transformées, liquidités en argent. Le droit sanctionne cette situation : sous le masque de l’ « égalité », il légalise l’impôt privé, l’extorsion savamment organisée de notre sève vitale, jour après jour.… Lire la suite

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