Liberté et abandon des poursuites pour Omar Radi et tous les prisonniers politiques !


Journaliste et militant révolutionnaire Omar Radi, a été arrêté hier après-midi (26 décembre 2019) à Casablanca et placé en détention préventive jusqu’à son procès le 2 janvier 2020. Le chef d’inculpation retenu est celui d’outrage à magistrat. Il encourt jusqu’à un an de prison. En avril dernier, Omar Radi avait critiqué via twitter le verdict rendu envers les militants du mouvement Hirak dans le rif.

Dans la continuité du mouvement du 20 février, le Hirak exige justice sociale et liberté dans un pays où le Makhzen (privilèges liés au pouvoir monarchique) règne en despote. La forte répression de ce mouvement (des centaines d’arrestations, cas de tortures, condamnations lourdes, occupation quasi militaire de la région) n’est pas circonscrite uniquement à cette région du Maroc mais également dans le reste du pays (notamment à Imider), où la seule réponse du gouvernement est la répression. L’État français et ses multinationales sont complices de ces agissements.

Au Maroc comme partout dans le monde liberté pour les prisonniers politiques.

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